Assa Traoré porte plainte pour « dénonciation calomnieuse » et « faux en écriture publique » contre le préfet de police de Paris, Didier Lallement


🚨Communiqué: plainte contre le préfet de police de Paris Didier Lallement Le préfet de police de Paris s’est à nouveau illustré par son mépris du droit et des citoyens français.

À l’origine de deux denonciations lors des dernières manifestations organisées par le Comité Vérité pour Adama, il vise à décrédibiliser un rassemblement pacifique. En évoquant des faits d’une extrême gravité, c’est en toute connaissance de cause qu’il se rend auteur d’une nouvelle dénonciation calomnieuse. Je ne suis pas surpris.

Les décisions et prises de parole de ce préfet sont souvent calomnieuses, comme lorsqu’il avait affirmé qu’il existait une « corrélation très simple » entre les malades du Covid-19 et les individus n’ayant pas respecté le confinement. Ces deux dénonciations s’inscrivent ainsi dans la continuité d’un mandat catastrophique. Le rôle d’un préfet n’est pas d’ériger la dénonciation en moyen privilégié d’action. S’ajoute à cela un faux en écriture publique, crime passible de 15 ans de réclusions criminelle. Car en plus du tweet à la préfecture, le préfet a également envoyé une dénonciation au procureur de la république. Ce qui constitue un faux car le préfet ne pouvait pas ignorer au regard de la vidéo qu’il communiquait des éléments mensongers à la justice.Un juge d’instruction sera automatiquement désigné, ce qui permettra à toutes les personnes ayant participé à la manifestation de se constituer partie civile c’est à dire être considérées comme victimes, dans le cadre de la procédure judiciaire, des accusations infamantes du préfet de police.