#PRESS FREEDOM | Kim Dotcom, High tech BIG BOSS Megaupload |New Zealand


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le fondateur de la plateforme de téléchargement Megaupload doit répondre d’une demande d’extradition aux Etats-Unis  Il encourt 20 ans de prison… The founder of Megaupload download platform should respond to a request for extradition to the United States Court of Auckland, New Zealand. He faces 20 years in prison.

The founder of Megaupload.com, Kim Dotcom, appeared Monday in New Zealand in response to an extradition request from the United States, who accuse him of illegally pocketed tens of millions of dollars due to piracy.
Dark glasses, black hat and black clothing, the extravagant German businessman came accompanied by two lawyers in the courtroom of Auckland, where the case should be examined for three weeks. Nearly four years after the debut of this legal saga – and a spectacular early morning raid of the New Zealand Police on his palace – Kim Dotcom has appealed to all users.
Kim Dotcom takes part in Internet users
« This case does not concern me, » he tweeted before the hearing. « It raises the question of the extent of the influence on the internet that we are willing to give US companies and the US government. »

The US Department of Justice and the FBI accused the 41-year German – whose real name Kim Schmitz – to be the architect of a looting on a large scale online through Megaupload, his iconic Direct download platform that has was closed by the US court in 2011.

Besides Kim Dotcom and three former Megaupload – Finn Batato, Mathias Ortmann and Bram van der Kolk – are accused of having removed some 175 million of profit and driven more than half a billion dollars of losses for SUCCESSORS rights of musical works, films and other pirated products.
20 years in prison
Wanted for fraud, racketeering or money laundering, Kim Dotcom denies any infringement by posing as a net entrepreneur. He faces 20 years in prison if extradited and convicted in the United States.
Dotcom’s lawyers will try to convince the court of the enormity of the charges. According to them, even if Dotcom acknowledged a breach of copyright legislation – which is not the case – the case would fall within the civil justice system and could lead to extradition. And if the court validated criminal proceedings against their client, they argue, all users could therefore fear the sword of American justice.
« The judges of this matter can become champions billion Internet users, or those of a handful of American billionaires, » said he also tweeted. Procedural issues are expected to dominate the first debates. Dotcom, who recently replaced his legal team, should request a postponement of the debate to give them more time to prepare his defense. If this extension request is not accepted, the hearing will resume Thursday.

Kim Dotcom smiles during an interview with Reuters in Auckland January 19, 2013. Dotcom is launching his new cloud storage service "Mega" at his Dotcom Mansion in Coatsville, Auckland on Sunday. REUTERS/Nigel Marple (NEW ZEALAND - Tags: SCIENCE TECHNOLOGY BUSINESS PROFILE) - RTR3CMNZ
Kim Dotcom smiles during an interview with Reuters in Auckland January 19, 2013. Dotcom is launching his new cloud storage service « Mega » at his Dotcom Mansion in Coatsville, Auckland on Sunday. REUTERS/Nigel Marple (NEW ZEALAND – Tags: SCIENCE TECHNOLOGY BUSINESS PROFILE) – RTR3CMNZ

FRENCH

Le fondateur de la plateforme de téléchargement Megaupload doit répondre d’une demande d’extradition aux Etats-Unis au tribunal d’Auckland, en Nouvelle-Zélande. Il encourt 20 ans de prison.
Le fondateur de Megaupload.com, Kim Dotcom, a comparu lundi en Nouvelle-Zélande pour répondre d’une demande d’extradition des Etats-Unis, qui l’accusent d’avoir illégalement empoché des dizaines de millions de dollars grâce au piratage.
Lunettes noires, casquette noire et vêtements noirs, l’extravagant homme d’affaires allemand est entré accompagné de deux avocats dans la salle d’audience d’Auckland, où l’affaire devrait être examinée pendant trois semaines. Près de quatre ans après les débuts de cette saga judiciaire – et un spectaculaire raid matinal de la police néo-zélandaise sur son palace – Kim Dotcom en a appelé à tous les internautes.
Kim Dotcom prend à partie les internautes
« Cette affaire ne concerne pas que moi », a-t-il tweeté avant l’audience. « Elle pose la question l’étendue de l’emprise sur internet que nous sommes prêts à abandonner aux entreprises américaines et au gouvernement américain ».

Le département américain de la Justice et le FBI accusent cet Allemand de 41 ans – de son vrai nom Kim Schmitz – d’être l’architecte d’un pillage en ligne à grande échelle grâce à Megaupload, son emblématique plateforme de téléchargement direct qui a été fermée par la justice américaine en 2011.

Outre Kim Dotcom et trois anciens de Megaupload – Finn Batato, Mathias Ortmann et Bram van der Kolk – sont accusés d’avoir retiré quelque 175 millions de dollars de profit et entraîné plus d’un demi-milliard de dollars de pertes pour les ayant-droits des oeuvres musicales, films et autres produits piratés.
20 ans de prison
Recherché pour fraude, racket ou encore blanchiment, Kim Dotcom se défend de toute infraction, en se présentant comme un entrepreneur du net. Il encourt 20 ans de prison en cas d’extradition et de condamnation aux Etats-unis.
Les avocats de Dotcom tenteront de convaincre le tribunal de l’énormité des chefs d’inculpation. A les en croire, même si Dotcom reconnaissait une infraction à la législation sur les droits d’auteur – ce qui n’est pas le cas – l’affaire relèverait de la justice civile et ne pourrait donner lieu à une extradition. Et si le tribunal validait des poursuites au pénal contre leur client, font-ils valoir, tous les internautes pourraient dès lors craindre le glaive de la justice américaine.
« Les juges de cette affaire peuvent devenir les champions de milliards d’internautes, ou ceux d’une poignée de milliardaires américains », a-t-il également tweeté. Des questions de procédures devraient dominer les premiers débats. Dotcom, qui a récemment remplacé son équipe d’avocats, devait demander un report des débats pour leur donner plus de temps pour préparer sa défense. Si cette demande de report n’est pas acceptée, l’audience reprendra jeudi.

Kim_Dotcom_récupère_millions_subvenir_besoins

via Nouvelle-Zélande : début de l’audience d’extradition de Kim Dotcom, High tech.