#PRESS. FREEDOM | THAILAND. Criticizing the power is now a crime, according Prayut


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iTranslate English-French- LIBERTES – Critiquer le pouvoir est désormais un crime, selon Prayut

FREEDOMS – Criticizing the power is now a crime, according Prayut

Prime Minister coup, Prayut Chan-O-Cha, on Friday threatened to sue any person criticizing him or his government, while the army has arrested a former minister of the camp to have fallen decried the junta’s economic policy.


Prayuth Chan-O-Cha (Photo Screensavers) Military power show once again that they are not prepared to loosen their grip on dissent nearly 16 months after the coup. Former Energy Minister Pichai Naripthaphan and former MP Karun Hosakul, both from the Puea Thai Party, the majority party government tabled in May 2014, were detained for having criticized on social networks .
This is the seventh time that the former minister is the subject of an adjustment session since the coup.
He criticized the economic program of the junta on Facebook, while evoking his own ideas to revive the Thai economy.
« This time I will not forgive him if he still does not understand. And if it continues then it will be continued, » said General Prayut Chan-O-Cha, referring to the press the case Pichai.
Since the coup, more than 700 people have been « called » to follow fitting sessions which consist of a military camp in confinement period of up to seven days, depending iLaw, a group that counts the number of arrests.
Thursday, Karun, former MP Puea Thai, was detained for having « criticized the government for not constructive, » said Prayut, without specifying the details of the comments in question.
Prayut, known for its access moods, also warned critics not to insult him or the government.
« All those who cause division or emit unfounded accusations against the government will be indicted for incitement to disorder and prosecuted, » he has said.
« Anyone involved in the mistakes of the past should refrain from talking. Do not contradict me, » said Prayut before accusing the government of former Prime Minister Yingluck Shinawatra to have night in the country.
The reform council appointed by the ruling junta rejected September 6 controversial draft constitution to extend the reign of the junta (read our article). But ‘no’ will anyway delay the elections and thus extend the stranglehold of the army on the country.
The kingdom is plagued decade by a political crisis between the Bangkok elite that revolve around the Royal Palace and the army, and the clan Shinawatra, the populist parties have won every election since 2001 – but suffered from two strokes State government and three counts were dismissed.

Since the last coup, any dissenting voice is muffled and sometimes civilians are tried by military courts.

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Le Premier ministre putschiste, Prayut Chan-O-Cha, a menacé vendredi de poursuivre toute personne le critiquant lui ou son gouvernement, alors que l’armée a arrêté un ex-ministre du camp déchu pour avoir décrié la politique économique de la junte.

Prayuth Chan-O-Cha (Photo d’ecran)Les militaires au pouvoir montrent une nouvelle fois qu’ils ne sont pas prêts à relâcher leur emprise sur la dissidence près de 16 mois après le putsch. L’ex-ministre de l’Energie Pichai Naripthaphan et l’ancien député Karun Hosakul, tous deux issus du parti Puea Thai, parti majoritaire du gouvernement déposé en mai 2014, ont été placés en détention pour avoir émis des critiques sur les réseaux sociaux.
C’est la septième fois que l’ancien ministre fait l’objet d’une séance d’ajustement depuis le coup d’Etat.
Il a critiqué le programme économique de la junte sur Facebook, tout en évoquant ses propres idées pour relancer l’économie thaïlandaise.
« Cette fois, je ne vais pas lui pardonner s’il ne comprend toujours pas. Et s’il continue alors il sera poursuivi », a déclaré le général Prayut Chan-O-Cha, évoquant devant la presse le cas de Pichai.
Depuis le coup d’Etat, plus de 700 personnes ont été « convoquées » pour suivre des séances d’ajustement qui consistent en une période d’enfermement en camp militaire pouvant aller jusqu’à sept jours, selon iLaw, un groupe qui décompte le nombre d’arrestations.
Jeudi, Karun, ancien député Puea Thai, a été placé en détention pour avoir « critiqué le gouvernement de manière non constructive », a indiqué Prayut, sans préciser le détail des commentaires en question.
Prayut, connu pour ses accès d’humeurs, a également averti les détracteurs de ne pas l’insulter lui ou le gouvernement.
« Tous ceux qui causent la division ou émettent des accusations sans fondement contre le gouvernement seront inculpés pour incitation au trouble et poursuivis », a-t-il dit.
« Quiconque impliqué dans les erreurs du passé devrait s’abstenir de parler. Ne me contredisez pas », a déclaré Prayut avant d’accuser le gouvernement de l’ancienne Première ministre, Yingluck Shinawatra d’avoir nuit au pays.
Le conseil de réforme nommé par la junte au pouvoir a rejeté le 6 septembre un projet de Constitution controversé visant à prolonger le règne de la junte (lire notre article). Mais ce ‘non’ va quoiqu’il en soit retarder les élections et donc prolonger la mainmise de l’armée sur le pays.
Le royaume est miné depuis dix ans par une crise politique opposant les élites de Bangkok qui gravitent autour du Palais royal et l’armée, et le clan Shinawatra, dont les partis populistes ont remporté toutes les élections depuis 2001 – mais ont subi deux coups d’Etat et trois chefs du gouvernement ont été démis de leurs fonctions.

Depuis le dernier coup d’Etat, toute voix discordante est étouffée et les civils sont parfois jugés par des tribunaux militaires.

Avec AFP (http://www.lepetitjournal.com/bangkok)