#PRESS | Facebook is preparing to test a function so « I do not like »


Mark-Zuckerberg

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Facebook is preparing to test a function so « I do not like »

After years of interrogations of users and the press, Facebook is preparing to test a function so « I do not like » (« dislike » in English) balancing simple reaction « Like » to published messages on the platform, announced Tuesday, September 15 its founder, Mark Zuckerberg.

« All the moments are not good times, » said he said at a session of questions and answers at the company’s headquarters in Menlo Park, California.
« If you share something sad, like a refugee crisis that affects you, or if a family member has died, it may not be easy to » love « this post … I think it is important to give people more options than simply loving it.  »
Zuckerberg had already mentioned in the past the creation of such a feature, which his group had long refused for fear of the negative comments multiply on the platform. The announcement yesterday that a precise team is already working there for some time and that a first test phase could open shortly, without elaborating.
The exact form that would take this function also remains unclear, Zuckerberg having just said that Facebook would not let users « share an important moment and then be lowered by a negative vote ». The button therefore may not be known as « I do not like. »

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Debate of ideas
The absence of such a button is a recurring motif critical of the social network. End of 2014, during a previous session of questions and answers, Zuckerberg had indicated – lip – that Facebook « thought about », but said that after the establishment of a button « I do not like « was » not good for the world.  »
He suggested that Facebook would find a way other than such a button to allow users to share sad or serious times, the most important is not to discourage users to post anything for fear of  » dislike « .
Zuckerberg was then charged reluctant to promote the debate of ideas on its network, which has become, in the space of just over a decade, the largest aggregator of news articles and opinion in the world. Yet in this very competitive ecosystem, the number of « like » often decides the fate of a paper.
If Facebook embodies a function « I do not like », it will also convince brands – key players in the social network that has more than 90% of its revenue from advertising – not to be frightened by the possibility of being openly criticized on the platform, which has just passed the one billion active users.

Après des années d’interrogations d’usagers et de la presse, Facebook s’apprête à tester une sorte de fonction « Je n’aime pas » (« dislike » en anglais) équilibrant la simple réaction « J’aime » aux messages publiés sur la plateforme, a annoncé mardi 15 septembre son fondateur, Mark Zuckerberg.
« Tous les moments ne sont pas de bons moments », a-t-il expliqué lors d’une session de questions et réponses au QG de l’entreprise, à Menlo Park, en Californie.
« Si vous partagez quelque chose de triste, comme sur une crise des réfugiés qui vous touche, ou si un membre de votre famille est décédé, cela peut n’être pas facile d’“aimer” ce post… Je pense qu’il est important de donner aux gens plus d’options que de simplement l’aimer. »
Mark Zuckerberg avait déjà évoqué par le passé la création d’une telle fonctionnalité, à laquelle son groupe s’était pendant longtemps refusé par crainte de voir les commentaires négatifs se multiplier sur la plateforme. L’annonce d’hier précise qu’une équipe y travaille déjà depuis quelque temps et qu’une première phase de test pourrait s’ouvrir sous peu, sans plus de précisions.
La forme exacte que prendrait cette fonction reste également floue, Zuckerberg s’étant contenté de dire que Facebook ne voulait pas que ses utilisateurs « partagent un moment important pour ensuite se voir rabaissés par un vote négatif ». Le bouton ne s’intitulera donc peut-être pas « Je n’aime pas ».
Débat d’idées
L’absence d’un bouton de ce type est un motif récurrent de critique envers le réseau social. Fin 2014, lors d’une précédente session de questions-réponses, Mark Zuckerberg avait indiqué − du bout des lèvres − que Facebook « y pensait », après avoir toutefois affirmé que la mise en place d’un bouton « Je n’aime pas » n’était « pas une bonne chose pour le monde ».
Il avait laissé entendre que Facebook trouverait un moyen autre qu’un tel bouton pour permettre aux utilisateurs de partager des moments tristes ou graves, le plus important étant de ne pas dissuader les internautes de poster quoi que ce soit, par peur d’un « dislike ».
Zuckerberg avait alors été accusé de rechigner à favoriser le débat d’idées sur son réseau, qui est devenu, en l’espace d’un peu plus de dix ans, le plus grand agrégateur d’articles d’information et d’opinion dans le monde. Or dans cet écosystème très compétitif, le nombre de « like » décide souvent du sort d’un papier.
Si Facebook concrétise une fonction « Je n’aime pas », elle devra également convaincre les marques − acteurs essentiels du réseau social qui tire plus de 90 % de ses recettes de la publicité −, de ne pas être effrayées par la possibilité d’être ouvertement critiquées sur la plateforme, qui vient de passer la barre du milliard d’utilisateurs actifs.

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